Sciences
Histoires scientifiques et technologiques qui paraissent impossibles : découvertes, expériences, machines et accidents qui changent notre regard.

Il s’était rendu malade pour faire tomber une certitude médicale
Un médecin a avalé une bactérie pour répondre à une question que l’on jugeait presque absurde : pouvait-elle vraiment vivre dans l’estomac ?

Le barrage qui résistait pendant que la montagne tuait la vallée.
En 1963, le barrage du Vajont est resté debout. C’est pourtant lui qui est associé à près de deux mille morts, parce que le vrai danger…

Le jour où les États-Unis ont fait exploser une bombe nucléaire dans l’espace
Dans la nuit du 8 juillet 1962, des habitants d’Hawaï regardent le ciel se colorer comme s’il venait de s’ouvrir. L’explosion est pourtant à plus de…

Le lac qui a englouti une plateforme de forage
Le 20 novembre 1980, un forage se bloque sur un lac peu profond de Louisiane. Quelques minutes plus tard, une plateforme de 45 mètres bascule dans…

Huit personnes enfermées dans une petite Terre… dont l’oxygène disparaît
En Arizona, huit personnes ont vécu sous verre avec une forêt, un océan, des cultures et des animaux. Seize mois plus tard, elles franchissent une porte…

Une partie du fuselage s’est arrachée à 7 300 mètres. Le Boeing a quand même atterri.
Le commandant voit le ciel derrière lui. Une partie de la cabine vient de disparaître, et le Boeing est encore à 7 300 mètres.

Dans la ferraille, une poudre brillait d’un bleu magnifique. Personne ne savait ce qu’elle faisait aux corps.
Une machine de radiothérapie abandonnée est ouverte dans un quartier de Goiânia. Le césium passe de main en main avant que quelqu’un comprenne pourquoi les gens…

Le tournevis a glissé. La pièce s’est remplie d’une lumière bleue.
Sept hommes regardent Louis Slotin refermer deux demi-sphères autour d’un cœur de plutonium. Quand sa main dérape, il comprend avant tous les autres.

La machine affichait une simple erreur. Dans la salle, le patient disait qu’il brûlait.
Le code « Malfunction 54 » passe pour un incident banal. L’opératrice relance le traitement. Trois semaines plus tard, le même message revient.

Le lac n’a pas débordé. Pourtant, au matin, des villages entiers étaient morts.
Les maisons tenaient encore debout. Les routes étaient intactes. Mais dans la vallée du lac Nyos, presque plus rien ne bougeait.
